La cuisine japonaise… à Kyōto !

A Kyōto, nous avons vu des temples, des femmes en kimono, des arcades commerçantes labyrinthiques, de charmantes échoppes traditionnelles, des petites ruelles animées Mais nous avons aussi et surtout mangé. Beaucoup mangé.

Tout d’abord, des 焼きそば (yakisoba), au petit-déj, tous les matins (en l’occurrence c’était plutôt un brunch pour des raisons de décalage horaire et de réveil légèrement laborieux…). On les achetait fraîches par pack de 3 sachets, les faisait revenir à la poêle avec du soja et la sauce d’accompagnement et, pour moins d’un euro, on avait un délicieux repas chaud, équilibré… et même sans gluten puisque contrairement aux udons, les sobas sont faites à partir de sarrasin ! (non pas que ça ait de l’importance, mais c’était une bonne occasion de distinguer nouilles et nouilles…)
Il manquait toutefois un élément essentiel à ce petit-déjeuner pour qu’il soit totalement complet: des protéines ! Et nous trouvâmes celles-ci dans…

Les 寿司 (sushis) ! Achetés bien sûr ultra-frais au rayon traiteur du supermarché situé à deux pas de chez nous, où ils étaient faits le matin-même avant l’ouverture. Ce n’était certes pas des sushis de maîtres, mais ils étaient tout de même bien meilleurs (car réalisés avec du vrai riz à sushi, légèrement vinaigré) que la plupart des sushis qu’on trouve en France. Le plus souvent, nous mangions des 稲荷寿司 (inari-sushi, riz vinaigré enveloppé dans une poche de tofu frit) et des 巻き (makis) à la « salade de saumon » (サーモンサラダ, saamon-sarada), fourrés avec des morceaux de saumon, oeuf, avocat et concombre.
Ainsi, chaque matin, nous avions la chance de déguster un brunch parfaitement japonais, avec des sushis en entrée, des yakisoba en plat de résistance, et en guise de dessert, une bonne tasse de lait de soja chaud !

Bizarre, comme dessert ?  Et bien détrompez-vous: au Japon, le 豆乳 (tōnyū) se décline en au moins une trentaine de saveurs différentes, allant des plus « classiques » (cacao, amande, fraise…) aux plus originales (patate douce, sésame noir, flan, coca, Earl Grey, fleurs de cerisiers…). J’avoue que je n’en ai pas goûté beaucoup pour l’instant, non pas par aversion au risque, mais parce que celles que j’ai testé m’ont plus que convaincue, à savoir café, banane et bien sûr… nature ! (en particulier la version allégée à 45%)

C’était donc l’estomac bien rempli —et déjà une légère envie de dormir pour certaines…— que nous quittions chaque jour la maison aux alentours de 14 heures… Et bien que nous étions persuadées de pouvoir tenir sans problème jusqu’au dîner, nous finissions toujours par craquer pour une spécialité japonaise vendue dans les stands et petites échoppes que nous rencontrions au cours de nos visites: たこ焼き (takoyaki), コロッケ (korokke, croquette), ou bien les fameux rice crackers japonais おかき (okaki)…

Le soir, nous allions généralement au restaurant, mais nous avons aussi dîné plusieurs fois à la maison où nous nous sentions si bien (je vous la ferai visiter dans un prochain article !), en nous préparant nous-mêmes un petit festin japonais avec ce qu’on avait trouvé durant la journée, soit au supermarché voisin, soit dans les petites échoppes alentours ou découvertes par hasard en rentrant. Mais toujours avec notre accompagnement fétiche: le chou chinois ! Et après le repas, nous ne manquions jamais de prendre toutes les trois dans la cuisine notre sacro-sainte tisane  avec des biscuits au chocolat Gerblé… les deux venus directement de France, s’il vous plaît !


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